Cochenille du magnolia

La plupart des magnolias de la région de Montréal sont aux prises avec des infestations de cochenilles. Abritées sous leur carapace, les cochenilles du magnolia sont difficiles à atteindre. Pour cette raison, le traitement est complexe. Heureusement, chaque année pour une courte période, l’insecte devient vulnérable lorsque les jeunes nymphes sortent de la carapace de leur mère pour aller se fixer ailleurs sur les rameaux. C’est alors que les traitements sont le plus efficace. Depuis quelques jours, on peut apercevoir les nymphes mobiles sur les rameaux des magnolias de la région de Montréal. C’est le moment d’intervenir !

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Cochenille du magnolia

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Les cochenilles

Plusieurs plantes d’intérieur d’origine tropicale peuvent être la proie des cochenilles. L’atmosphère chaude et sèche de nos maisons est idéale pour leur reproduction. Elles s’attaquent entre autres aux asperges, bégonias, coléus, crassulas, crotons, dieffenbachias, dracaenas, ficus, hibiscus, hoyas, lauriers-roses, lierres, pins de Norfolk, poinsettias, violettes africaines. Les cochenilles s’attaquent également à plusieurs espèces végétales de la famille des palmiers, broméliacées et des cactées.

Kermès (Chrysomphalus aonidum) sur Schefflera
Photographie : United States National Collection of Scale Insects Photographs Archive, USDA Agricultural Research Service, Bugwood.org

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Les pucerons

Les plantes d’intérieur qui ont passé l’été à l’extérieur sont souvent attaquées par les pucerons. Ces minuscules insectes suceurs se plaisent dans nos maison et ils se multiplient rapidement. Il sont faciles à reconnaitre : Leur corps mou, en forme de poire, mesure entre 1 et 4 mm. Les couleurs varient selon les espèces (vert, rouge, noir, rose, jaune, marron ou bleuâtre). Les pucerons vivent en colonies denses sous les jeunes feuilles, sur les tiges et les boutons floraux. Ils sont mobiles et se déplacent en marchant. Quelques individus sont parfois ailés.

Plantes à risque :

Les pucerons s’attaquent à un très grand nombre de plantes d’intérieur. Les hibiscus, les ficus, le laurier rose et les brugmansias y sont particulièrement sensibles.

Colonie de pucerons, photographie : bobtravis

  • Les pucerons sucent la sève de la plante. Lorsque les infestations sont sévères, la plante dépérit et sa croissance ralentit. Le feuillage peut jaunir, flétrir ou se recroqueviller. Les pucerons excrètent un liquide collant et sucré que l’on appelle miellat.
  • Une infestation de puceron ne peut à elle seule faire mourir une plante d’intérieur. Cependant, elle l’affaiblit et la rend plus vulnérable à d’autres problèmes.

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