Août

À partir de la mi-juillet, la croissance des plantes ralentit. Les végétaux se préparent tout doucement aux rigueurs de l’hiver. Il est important de respecter ce rythme naturel et de ne pas fertiliser. L’apport de compost automnal doit être fait après le gel du sol, en prévision du printemps. Les jours chauds favorisent la présence des insectes ravageurs. Ouvrez l’œil, mieux vaut prévenir les infestations, en intervenant rapidement.

Scarabée japonais

Scarabée japonais (Popillia japonica). Photo : Larry & Teddy Page


Calendrier d’entretien

Ce calendrier d’entretien général a été élaboré pour les ruelles vertes de la région montréalaise. Lire la suite

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Mars

Après un hiver exceptionnel en termes de températures et de précipitations, l’approche du printemps devrait bientôt se faire sentir.

Les grands froids peuvent réduire les populations de plusieurs ravageurs exotiques (cochenilles du magnolia, agriles du frêne, etc.), ce qui est de bon augure pour la prochaine saison. Bien que pour le moment rien ne soit visible, la nature commence à s’éveiller. Si cette perspective vous donne envie de jardiner, c’est le moment de vous lancer dans les semis, une façon économique d’obtenir une grande diversité de végétaux. C’est aussi le moment pour les citoyens engagés dans des projets de verdissement, de se rencontrer, de mobiliser d’autres citoyens et de planifier la réalisation des projets.

Photo : healthyurbanhabitat.com

  • La fin de l’hiver est la saison parfaite pour planifier et mettre sur papier les projets de développement du jardin.
  • Les parties du terrain où la neige s’est accumulée sont les coins les mieux abrités du vent et du froid; l’endroit idéal pour planter les végétaux les plus fragiles.
  • C’est le moment de semer légumes, fines herbes, annuelles et vivaces. Calendriers des semis légumes, fines herbes, annuelles, vivaces.

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Les murs végétaux (partie II)

L’ébéniste Éric Bond cherchait à intégrer la matière vivante à ses créations. Il a d’abord incorporé des plantes à certains meubles et à des pièces architecturales. Lorsqu’il a découvert les toitures végétales, il a eu la piqûre et n’a pas hésité à troquer le ciseau à bois pour le sécateur. Après sept années de recherche et d’expérimentation, il a fondé sa propre entreprise, Envirozone, afin de mettre en marché le fruit de son travail : un système de végétalisation fonctionnel et durable qui protège les constructions. Inspiré des toits verts, ce système peut être utilisé tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

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Le jardin des Hospitalières

En plein cœur de la ville de Montréal, abritées des regards et des convoitises par de hauts murs, des religieuses entretiennent depuis des siècles un jardin magnifique ainsi qu’un immense verger. Après la mort de Jeanne Mance en 1673, ces religieuses deviennent administratrices de l’Hôtel-Dieu, le premier hôpital de Montréal. À cette époque, la congrégation devient un institut cloîtré et prend le nom de Religieuses Hospitalières de Saint-Joseph. Le jardin d’influence française avait d’abord une fonction nourricière, mais il accueillait également des plantes médicinales et ornementales. Il permettait aux convalescents de renouer avec la nature. Bien avant que la science ne confirme le lien entre la santé et un environnement naturel, les hospitalières avaient eu l’intuition des vertus curatives du jardin. Lire la suite

La petite faune du jardin


Limenitis arthemis arthemis, par Gilles Gonthier

Les oiseaux, les insectes, les reptiles, les batraciens et les petits mammifères animent le jardin tout au long de l’année et jouent un rôle important dans son équilibre. Le choix des plantes et l’aménagement du jardin peut favoriser la présence ou le retour des espèces indigènes. Lire la suite

Capsule horticole de février

En février :

Jardiner à la verticale

Dans leur course vers la lumière, les plantes ont fait depuis longtemps la conquête des espaces verticaux. Toute une flore s’est développée dans des milieux aussi inhospitaliers que les falaises et le flanc abrupt des montagnes. Sous les tropiques, les plantes épiphytes ont colonisé les troncs et les branches des grands arbres. Elles survivent sans aucun contact avec le sol, absorbant l’humidité de l’air et se nourrissant des débris végétaux qui s’accumulent dans la moindre fissure.

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